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Un article de Quantic.

Sommaire

Ici, ce sont l'honnêteté et l'exactitude qui commandent, et ça change tout.

Le contrat social qui lie la communauté scientifique aux contribuables qui paient ses laboratoires et leurs salaires, est que nous avons le devoir de livrer des informations exactes. Si possible utilisables, mais avant tout exactes, vérifiées et corrigées autant qu'il est possible.

Ce devoir d'exactitude est contradictoire avec quelques messages anarchiques hérités, qui encouragent à tous les vandalismes, que nous n'avons pas encore su effacer ou corriger, et qui sont l'héritage de la communauté très fermée dans son communautarisme mégalomane, qui dirige les projets médiawiki, wikipédia, etc.

Ici, au contraire, pas de vandalisme anonyme, pas de guerres de clans sous couvert d'anonymat, vous devrez vous identifier clairement pour écrire. Vous devrez signer personnellement vos contributions. Ici, vous devrez respecter le travail d'autrui, et non pas le détruire. Vous pourrez argumenter, vous pourrez construire une thèse distincte. Le dialogue entre thèses concurrentes est parmi les objectifs de ce site.

Charte de bonne conduite.

Il n'est pas rare que nous empruntions à la Wikipédia française quelques unes de ses plus monumentales et savoureuses sottises, pour le sottisier. Voilà ce qui arrive quand on met le communautarisme, le culte du qu'on s'en suce, la vanité et l'addiction à la guerre civile au dessus de toute honnêteté et au dessus de toute discipline scientifique... A chacun ses choix, et leurs conséquences !

Nous ne cacherons pas non plus au lecteur que si nous avons dû écrire des articles, puis des sottisiers, puis créer ce site-ci, c'est bien parce que certaines cliques dans la communauté scientifique ont défailli à leur devoir d'exactitude, qu'elles se sont recroquevillées en un clergé frileux et orgueilleux, sur un certain nombre de fautes professionnelles graves. Il ne suffit pas d'être communautaire, et d'être puissants, pour être exacts. Il y faut nettement plus de discipline, et de créativité, pour parvenir à remplir nos devoirs de scientifiques. Ce site donne à quelques dissidents rigoureux, l'espace de liberté et d'échange, où ils pourront élaborer en commun et communiquer au public, les corrections indispensables à l'enseignement et à la vulgarisation de la microphysique.

Les demandes interprofessionnelles sont encouragées.

Aide :

Aide et Piste d'essais.

Parcours du débutant dans les limites atomiques :

Atomes, électrons, noyaux, raies spectrales, protons, neutrons, spin...

Le quantum d'action de Planck, qui a progressivement envahi toute la physique, en commençant en décembre 1900 par le rayonnement du corps noir. Suite, en 1905 par l'explication de l'effet photo-électrique : on ne peut acheter ou vendre de l'interaction électromagnétique - de la lumière notamment - que par quanta d'action entiers.

1911 : atome de Bohr, à "orbites" quantifiées.

1924 : Louis de Broglie postule une fréquence intrinsèque et une onde de phase à toute particule ayant une masse, mais n'en tire pas les conséquences, ne pouvant se résoudre à considérer l'incompétence de nos notions ordinaires de géométrie macroscopique, à l'échelle microphysique. Lien entre masse et fréquence broglienne.

1926 : Erwin Schrödinger trouve l'équation d'onde pour l'électron, non relativiste et sans spin. Il propose l'émission de photons par battement entre les fréquences de l'ancien et du nouvel état électronique dans l'atome - un phénomène familier à tous les radio-électriciens, qui connaissent bien le changement de fréquence à la réception, par battement sur superhétérodyne. Mais il manque de s'apercevoir que le même mécanisme est valide à l'absorption de photon aussi. C'est la totalité de la communauté des physiciens qui manque là l'occasion historique de s'apercevoir de la symétrie de principe entre émetteur et absorbeur, et que tout échange de photon résulte d'une transaction réussie entre émetteur et absorbeur. Il faudra attendre 1986 pour que cette malchance historique soit réparée, par John Cramer.

Depuis 1926, un conflit n'est pas résolu entre une géométrie de spire, postulée par les pionniers Rutherford, Bohr et Broglie, et une géométrie sphérique de l'habitus de l'électron autour du noyau, imposée par les solutions de l'équation de Schrödinger. Depuis 81 ans, cette contradiction demeure non résolue. L'enseignement s'en tire en bottant en touche vers la magie et l'abstraction pure : "Calculez, demeurez dans l'abstraction et les statistiques, mais ne posez plus de questions concrètes !"
Variante plus ancienne : "Si si ! Il y a toujours trajectoire planétaire pour le corpuscule, mais elle change constamment de plan, si bien que statistiquement, ne subsiste que la géométrie sphérique."
Notre objection : l'équation de Schrödinger est incompatible avec toute géométrie de spire ou de trajectoire planétaire, et c'est à l'équation qu'il faut faire confiance, la réalité a donc bien la géométrie sphérique stationnaire, sans aucun argument statistique.

1928 : Paul Adrien Maurice Dirac perfectionne l'équation de Schrödinger pour l'électron de deux façons, en restaurant l'invariance relativiste, ce qui l'amène à la linéariser au premier ordre. La linéarisation au premier ordre fait que le spin s'introduit inévitablement dans les solutions de l'équation. Le retour de la métrique relativiste ramène inévitablement des solutions à énergie négative, à masse négative, et à fréquence négative, ce qui sont autant d'objets de scandale. Les composantes des spineurs solutions de Dirac sont des tenseurs de rang deux sur la dimension 4, et tout électron a quatre composantes dans son onde, dont deux à énergie négative.

1930 : En explorant les solutions libres de l'équation de Dirac, Schrödinger prouve que l'électron en mouvement n'a que deux vitesses possibles, + c et -c. Il oscille entre ces deux mouvements en avant et en arrière à une fréquence double de la fréquence broglienne, \nu_e = \frac{2H}{h}, et avec une amplitude égale (aux basses vitesses) au rayon Compton \frac{\hbar}{m.c}. C'est le tremblement de Schrödinger ou Zitterbewegung.

1967 : Jean-Marc Lévy-Leblond prouve, en exibant une linéarisation non relativiste de l'équation de Schödinger, que c'est la linéarisation, et non le caractère relativiste de l'équation de Dirac, qui introduit le spin dans l'équation.


Le spin des particules chargées, et l'expérience de Stern et Gerlach.

[1] : The Stern-Gerlach Experiment, Electron Spin, and Correlation Experiments.

On en retient que "up" signifie "Tout pour" le champ magnétique ambiant, et "down" signifie "Tout contre" le champ magnétique ambiant.
Dans le conte suédois "Kjerringa mot strömmen", la mégère ou sorcière est tout contre. Dans le torrent, elle remonte le courant au lieu de le descendre. "Kjerringa mot strömmen", c'est l'expression suédoise qui traduit "esprit de contradiction".

Donc le spin n'est pas une propriété intrinsèque isolée, mais relationnelle. "Intrinsèquement relationnelle", si l'on tient à impressionner les simples visages pâles...

La faillite de notre géométrie apprise au lycée, au delà de la limite atomique.

L'hypothèse clandestine et dirimante de la géométrie.

Il n'y a rien de plus petit qu'un électron pour nous dire si un électron est "petit", et de combien.

Ethique de la connaissance. Débat : subjectivisme contre devoir d'objectivité en microphysique.

La tentation du retour au subjectivisme, et ses conséquences.

Cela n'épuise évidemment pas la question de l'éthique de la connaissance. Autres débats à suivre.

Microphysique : ondulatoire ou poltergeist ?

Microphysique : ondulatoire ou poltergeist ? présenté sous la forme comminatoire - et abusive, à amender - du "redico".

Fréquence intrinsèque inobservable, donc impensable ?

Fréquence intrinsèque inobservable, donc impensable ? : une revue de l'art d'escamoter le caractère cyclique de tout quanton.


Les contributions personnelles de BSchaeffer :

Utilisateur:BSchaeffer

Longueur d'onde de Broglie

Dualité onde-particule

Equation de Schrödinger

Relativité restreinte

Spin

Géométrie de Schwarzschild

Accélération de Coriolis

Lorentz transformation

Relativité générale simplifiée

Light invariance principle

Special relativity

Longueur d'onde de Compton

Molécule d'hydrogène

Sciences.ch

Onde pilote archive


Ce n'est pas tout à fait la discussion à plusieurs voix que j'espérais, quand j'ai fondé le site, c'est plutôt un monologue parallèle à ce jour. En tout cas, c'est un début de pluralisme rédactionnel. C'est pourquoi j'en ramène la liste en page d'accueil : elle n'était accessible que par la page personnelle de Bernard.

Nous verrons ultérieurement une meilleure intégration de la discussion. Jacques Lavau 27 avril 2008 à 08:56 (MDT)

Travaux à consulter pour être au clair avec la thermalisation.

La thermalisation est le phénomène-clé qui articule la rétrosymétrie à l'échelle quantique (la contribition causale égale entre les ondes avancées et les ondes retardées) et l'irréversibilité du temps macroscopique. Moins connue que la décohérence, elle est probablement plus importante encore.

"Probabilité de présence" qu'ils disaient...

Supposons que tu partages ta probabilité de présence entre le lit de ta maîtresse Zeinab et celui de ta maîtresse Zobéïde... Quelle est la probabilité pour que tu passes une partie de ton existence dans le couloir qui les sépare ?

Tel est le gouffre qui sépare le résultat des équations, de la sémantique corpusculaire que l'on impose préalablement à l'étudiant : cette sémantique et le formalisme conduisent à des résultats opposés. Or, ce n'est pas le formalisme qui est systématiquement démenti par les expériences, mais bien la sémantique oxymorone, partout enseignée.

"Probabilité de présence" qu'ils disaient...

Les surfaces infranchissables au "corpuscule" prétendu.

Déséquilibre macroscopique : émetteurs chauds et évidents, absorbeurs discrets et incontrôlables.

Alors qu'à l'échelle microphysique, émetteurs et absorbeurs (d'un photon par exemple) sont également causaux, à l'échelle macroscopique, tout conspirait pour inciter nos Grands Ancêtres à s'hypnotiser sur les seuls émetteurs, et à nier les absorbeurs et leurs propriétés.

Emetteurs chauds et évidents, absorbeurs discrets et incontrôlables.

Capacités mathématiques de cette version :

Oui, j'ai trouvé comment avoir des possibilités mathématiques LaTEX avec un Wiki sur cet hébergeur mutualisé, avec MimeteX. Le bouton maths \sqrt x dans l'éditeur de page, vous donne les deux balises de début et de fin de script.

Voir Produit extérieur.

Documentation :

Documentation brève : http://www.forkosh.com/mimetex.html
Documentation complète : http://www.forkosh.com/mimetexmanual.html
Tous détails de la syntaxe : http://www.tug.org/begin.html#doc
Référence LaTEX sur deux pages : http://www.stdout.org/~winston/latex/latexsheet.pdf

Tous les essais et les discussions ont été déplacés à la page Exemples et débats mathématiques.

Et voyez : ça marche ! \unitlength{.6}   \picture(100) {
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10 juin 2008 : suite à montée vers la version 1.12 de Mediawiki, après avoir fureté pour restaurer l'aptitude du site à utiliser Mimetex, j'ai aussi obtenu que les balises 'math' présentes sur la Wikipedia, puissent être importées sans autre conversion. Sur le jeu de test restreint que j'ai utilisé, aucun problème. Merci de me signaler les exceptions. Jacques Lavau 9 juin 2008 à 22:23 (UTC)

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